L du Déluge _ Crédit photo_ Julie Artacho

L du déluge

Première mondiale
La Chapelle - scènes contemporaines 28 novembre 2022

Un amour arraché, une crise, l’épreuve des monstres et les rythmiques d’un soulèvement. Il n'y aura qu'un chœur et une femme. L’un pour elle, contre elle, en elle. C’est à une épopée contre l’engloutissement qu’on nous convie. Cette pièce épique où les corps se connectent, se transforment et se multiplient, s’ancre dans les cosmogonies anciennes, ancêtres de nos grands mythes fondateurs, pour tracer des parallèles entre une reconstruction intime et collective.

 

On assiste au spectacle de nos tensions et aux confrontations de notre multitude intérieure; autant dans une autopsie de nos profondeurs disloquées que dans un déploiement surnaturel altéré par l'élixir des dieux.

Équipe



 

Doublures

Clara Prieur, Gabrielle Surprenant-Lacasse

 
Auteur, co-metteur en scène  
     

Gabriel Léger-Savard

Chorégraphe, co-metteure en scène

Marilyn Daoust

Soutien à la dramaturgie        

Zaynê Akyol, Andréane Roy

Assistance mise en scène        

Ariane Brière

Lumières

Joëlle LeBlanc

Costumes et accessoires        

Audrée Juteau Lewka

Scénographie                

Nadine Jaafar

Conception sonore            

Joël Lavoie

Composition des chants A capella

Showan Tavakol

Direction technique          

Guillaume Lafontaine-Moisan
 

Direction de production        

Pier-Luc Legault


Coach vocal                

Mykalle Bielinski

Coach patins                

Valérie Benoît

Bande annonce

Robin Pineda Gould

Réseaux sociaux

Kim Benoît-Lapointe

Interprètes         

Rasili Botz, Claudia Chan Tak, Laura Côté-Bilodeau, Sarah Desjeunes, Leila Donabelle Kaze, Simon Fournier, Charbel Hachem, Karina Iraola, Marie-Pier Labrecque, Janie Lapierre, Mireille Metellus, Gabrielle Poulin

L du Déluge _ Crédit photo_ Julie Artacho

L du Déluge est une pièce en trois actes dont le fil est Ariane, brisée par l’expulsion hors de la cité-État de son amour, Mazlum. Au cours de cette pièce, construite autour d’un deuil amoureux, on assiste à sa reconstruction à travers une purge et l’affranchissement d'un monde monstrueux mythologique qui tente de l’aspirer. L’état du monde au début de son histoire est une extrapolation de la direction qu’il prend déjà. Est-ce une dystopie? La ville est une cité-état barricadée, dirigée par une oligarchie. Tout le reste de la terre est à feu et à sang, invivable dû à la sécheresse, la pollution, la crue des eaux et les conflits perpétuels. Les illégaux sont pourchassés, la peur est le pain quotidien et tout ce qui reste à la population ce sont: le travail, les psychotropes et le divertissement inoffensif. En conclusion, Ariane - prise au piège dans cette ville et en processus de reconstruction personnelle - déclenchera le déluge.

Tous les personnages, autres qu’Ariane, sont interprétés par les choreutes. Ils représentent des archétypes et des stéréotypes issus d’une fantasmagorie inspirée des grands mythes fondateurs des cosmogonies anciennes, ancêtres de notre civilisation. L’épopée vécue par Ariane se veut le reflet de qui se passe en elle ; un moment transitoire ; un impératif de changement ; mais aussi un moyen de faire basculer la destinée de l’humanité. Ainsi sont nouées les charges symboliques et émotives, vécues et incarnées par l’ensemble du choeur, dans une allégorie de notre avenir collectif.

Cette pièce sort des sentiers dramaturgiques habituels, elle est écrite pour favoriser la polyphonie d’un choeur. Sa prose crée des espaces où les voix et les corps s’entrecoupent, se superposent, se multiplient. Le choeur est traversé par une multitude de points de vue, d’états et d’archétypes ; devenant réellement polymorphique. Le choeur porte la musicalité et la rythmique des mots et des corps. Sous-exploité de nos jours, c'est pourtant un puissant moyen de créer des sensations et des émotions, de générer une énergie et une expérience scénique.

Le choeur de L du Déluge rassemble plusieurs générations d’interprètes (danseurs.ses et comédien.nes): de la relève, des plus expérimentés, des séniors - et représente plusieurs identités culturelles et sexuelles ; illustrant ainsi la beauté de la multitude du monde.

Remerciements

Merci du fond du cœur à toutes les personnes qui figurent déjà aux crédits et à: Christian Fortin, Audrey Leblanc, Félix-Antoine Boutin, Mykalle Bielinski, Guillaume Duval, Antoine Beaudoin-Gentes, Jérémie Desbiens, Daphnée Côté-Hallé, Maxime Isabelle, Gabriel Favreau, Gino Latendresse, l'École nationale de théâtre du Canada, Maison de la culture du Plateau Mont-Royal, Olivier Toutiras, Joanne Germain et toute l'équipe de La Chapelle.

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